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La Plaine de la Crau
La plaine de la Crau est une région française où le problème de l'eau se pose de façon un peu particulière :
- C'est une zone aride naturellement qui ne peut être cultivée que si elle est irriguée. On y pratique la forme d'irrigation la plus répandue dans le monde : l'irrigation gravitaire. Elle est irriguée depuis environ 500 ans de cette manière. L'eau de son irrigation provient du barrage de Serre-Ponçon en passant par la Durance et le canal de la Durance.
- C'est une zone en bord de mer. Sa nappe phréatique joue un rôle important : empêcher l'eau de mer de s'inflitrer dans le sous-sol.
- On y cultive un foin A.O.C. de très grande valeur.
Un dosage précis de son irrigation est nécessaire pour permettre une bonne production sans pour autant tarir la nappe phréatique.
Dans le cadre du projet Astuce & TIC, en partenariat avec les Orange Labs, DEMTECH a développé des capteurs d'humidité, alimentés par panneau solaire, communicant par radio et routables sur le réseau de téléphonie mobile d'Orange.
Un centre de supervision, actuellement hébergé par Orange, permet de suivre en temps réel le degré d'humidité du sol dans un domaine expérimental de l'INRA (domaine du Merle près de Salon de Provence) et ainsi d'étudier les effets de différentes politiques de répartition de l'eau d'irrigation. |
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"Au plan mondial, la question de l'approvisionnement en eau devient chaque jour plus préoccupante. Le constat unanimement partagé est simple : déjà précaire dans certaines régions du globe, la situation ne pourra qu'empirer dans les années à venir. Le formidable essor démographique que va en effet connaître notre planète dans les vingt-cinq prochaines années va nécessairement s'accompagner d'une explosion de la consommation en eau et d'une dégradation de sa qualité." ... suite de cet article.
Des réserves surexploitées, gaspillées et polluées
"Outre que toutes les populations n’ont pas un égal accès à l’eau douce, plusieurs facteurs tendent à réduire les disponibilités en eau : la mauvaise gestion, le gaspillage, et la pollution des réserves. S’il est en effet possible de puiser sans compter dans la réserve annuelle des cours d’eau, l’exploitation des nappes phréatiques est plus délicate et risque à terme, en cas d’excès, d'entraîner leur épuisement." ... suite de cet article. |
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